La descendance de Claude Daguebert et Marie Herbet 

Comme indiqué plus haut, Claude Daguebert (1705-1761)  est le fils aîné de Jean Dacquebert, lui-même considéré comme un des enfants de Guillaume Dacquebert à l’origine de la branche cadette des Dagbert d’Outreau. On a vu qu’il épouse en 1732 à Outreau Marie Herbet (ou Herbez , 1713 -1795). Ils auront douze enfants (Table 10 ) et une descendance importante dans la région d'Outreau même si seulement six atteignent l'âge adulte et cinq fondent une famille. Parmi les parrains et marraines de ces enfants, on retrouve plusieurs membres des deux branches des Dagbert d’Outreau ainsi que des membres de la famille Herbez. Ce sont : Jean Jacque Dagbert (probablement le frère de Claude) et Jeanne Herbet (probablement la sœur de Marie) pour Jean Marie Paschal en 1733, Jean Herbet  probablement le frère de Marie) et Marie Jeanne Labarre (probablement son épouse) pour Claude en 1734, Antoine Ledoux et Marie Anne Custaux pour Marie Antoinette en 1736, le cousin Claude Sergeant et la cousine Marie Antoinette Deguisne pour Antoine en 1737, Jean François Darrée et Marie Marguerite Sergeant pour Jean Marie en 1739, Marie Anne Herbé (probablement la sœur de Marie) et Jacques Antoine Ledoux (probablement son époux) pour Marie Marguerite en 1740, Jean Louis Sergeant et Marie Catherine  pour Marie Catherine Daguebert en 1742, Louis Marie Tourêt et Marie Françoise Lemattre pour Louis Marie en 1743, Jean Ledoux et Marie Nicole Dagbert pour Marie Catherine Magdeleine en 1746, de nouveau, le frère Jean Daguebert et Marie Louise Deguisne pour Jean François en 1750, le cousin germain Jacque Antoine Daguebert (probablement de la branche principale) et la sœur aînée Marie Antoinette Daguebert pour Marie Marguerite en 1752 et finalement Antoine Barthélémy Moreau de Vernicourt (le futur beau-père de Louis Marie Daguebert fils de la branche principale) et Marie Jeanne Louise Perdriseaux pour Marie Jeanne en 1756.

Le premier enfant à se marier est Marie Antoinette Daguebert qui en 1757, à 21 ans, épouse à Outreau  Joseph Hubert Sergent, 22ans, manouvrier puis journalier, fils de feu Jacques Sergent et Marie Jeanne Ledoux (Marques des époux, de la mère de l'époux et des parents de l'épouse. Les témoins laissent leur marque : Louis Marie Sergent, frère du contractant et Jean Ledoux, son oncle; Jean Jacques Dagbert, frère de la contractante et François Dagbert, son grand oncle . Dispense du 3e au 4e degré de consanguinité). Le couple s’établit à Equihen où Joseph Hubert est manouvrier puis journalier et enfin «canonnier marin sur les forts» (probablement celui de la Garenne à Equihen) quand il y décède en 1799 à 64ans. Marie Antoinette s’éteint en 1820 à 83 ans dans la maison de son beau-fils, Wandrille Delplanque, également à Equihen.  Le couple a au moins neuf enfants, tous baptisés à Outreau entre 1759 et 1779. On retrouve quelques Dagbert dans les parrains et marraines : Louis Marie Dagbert (probablement le fils de François et cousin du grand-père, Claude) et Marie Jacqueline Sergent (probablement la sœur de Joseph) pour Jean Jacques en 1759, Louis Marie Fournier et Marie Magdeleine Dagbert pour Louis Marie en 1760, Louis François Destrée et Marie Catherine Darré  pour Marie Catherine Alexandrine, Louis Marie Félix Touret et Marie Marguerite Dagbert pour Marie Marguerite en 1767, Jean François Dagbert et Marie Marguerite Hagneré pour une deuxiéme Marie Marguerite en 1768, Charles Louis Antoine Bouvier accompagné de sa mère et Sophie Françoise Fontaine dit Wycart pour Sophie Charlotte en 1771, Gabriel Sauvage et Marie Anne Antoinette Herbé  pour Marie Antoinette en 1775, Jean Sergeant et Marie Françoise Dagbert pour Marie Françoise en 1776 et finalement Eloy Herbé et Marie Antoinette Justin pour François Joseph en 1779. L’aîné survivant, Louis Marie Sergent épouse en 1785 à Outreau Marie Marguerite Elisabeth Sauvage fille de Jean Jacques Sauvage et Marie Nicole Daguebert également de la branche cadette et présentée un peu plus bas (Dispense du 3e au 4e degré de consanguinité. Les parents des deux côtés sont présents mais ne signent pas. Témoins de service cités : Joseph Bourgois , Claude Coppin et Antoine Cousin. Signatures de Jacque Sauvage et Jean Herbez) avec descendance Sergent à Outreau. Ils décèdent à 80 ans, lui ancien marin,à Equihen, elle à Frencq. Sa sœur Marie Catherine Alexandrine Sergeant épouse en 1782 à Outreau Alexandre Nicolas Magnier "chasse-meunier" natif de Boulogne, fils de Pierre François Magnier et de Marie Françoise Chivot (Les époux laissent leur marque ainsi que le père de la mariante. Signature du père du mariant ainsi que  Joseph Bourgois et  Antoine Cousin, les témoins de service). Le couple a un destin tragique. En 1785, Marie Catherine Alexandrine meurt en accouchant d’une fille mort-née et quelques semaines plus tard, Alexandre Nicolas, alors employé des fermes du roy, décède de "manière inattendue et subite de la petite vérole" et il est enterré le jour même "à cause  de putréfaction". Une autre sœur, Marie Marguerite Sergeant épouse en 1796 à Outreau Jean Noel Wandrille Delplanque, matelot, fils de feu Claude François Wandrille Delplanque, laboureur,  et Marie Antoinette Charlotte Legrand (L’époux est accompagné de son oncle Jean Legrand, 72ans, et son cousin Eloy Sauvage, 26ans, matelot. L’épouse est accompagnée de son père Joseph Hubert Sergent, 60ans, et de son frère Louis Marie Sergeant, 36ans) avec descendance Delplanque à Outreau dont Wandrille Delplanque qui épousera Marie Geneviève Florence Daguebert, également de la branche cadette. Il s’éteint, ancien marin,  à 80ans en 1844 dans sa maison d’Equihen où elle avait décédé 15 ans plus tôt. Une troisième sœur, Marie Françoise Sergeant épouse en 1800 à Outreau Jacques Antoine Eustache Mitoire, 19ans, natif de Boulogne et y demeurant, sous-gardien du fort de la petite Garenne à Equihen, fils de François Mitoire, scieur de long, et Elisabeth Freville (L'époux signe mais pas l'épouse. Les témoins sont François Mitoire, 45ans, scieur de long, père de l'époux, Jean Louis Mitoire, 64ans, gardien du fort de la Garenne à Equihen, son grand-père, Louis Marie Sergeant, 42ans, marin à Equihen, frère de l'épouse et Wandrille Delplanque, 38ans, marin à Equihen, son beau-frère Seuls les deux premiers témoins signent) avec descendance Mitoire à Outreau.

Le deuxième enfant du couple Daguebert-Herbet à prendre époux est Marie Catherine Magdeleine Daguebert qui en 1764, à 18 ans, épouse à Outreau le marin Louis Marie Fournier, 21 ans, natif de Condette, fils de François Fournier et Marie Louise Truvet (Signature de l'époux mais pas de l'épouse. Les témoins cités signent : les habituels Joseph Bourgois  et  Louis Marie Cousin ainsi que Claude Cozette et Nicolas Buttiaux. Marques de Claude Dagbert, probablement le frère de l’épouse et de Jean Condette). Le couple ne semble pas avoir eu d’enfants. Après la mort de Marie Catherine en 1773 à seulement 28 ans, Louis Marie se remarie en 1775 avec Marie Françoise Dagbert, également de la branche cadette (voir plus bas).

Leur frère aîné, Claude Dagbert, lui aussi matelot, épouse en 1766 à 32 ans Marie Anne Baheux, 43ans, veuve de Jacques Sagnier et fille de Claude Baheux (qui est aussi le frère de Marie Jeanne Baheux, la grand-mère de Claude) et de Marie Bourgain (Marques des époux. Témoins : Jacques Antoine Dagbert, "parent" du mari, probablement de la branche principale, Louis Marie Bourgain, oncle et Jean Bourgain, cousin de l'épouse,  Louis Marie Cousin , ami du contractant. Dispense du 3e degré de consanguinité). Le couple n’a pas d’enfants. Claude s’éteint à 50 ans en 1785 et Marie Anne à 80 ans en 1802.

Une troisième sœur, Marie Marguerite Daguebert, a 20 ans quand elle épouse en 1772 à Outreau, Louis Marie Desgardins, 29 ans, fils de feu Jean Desgardins et Marie Lemattre (Les époux et les mères des époux laissent leur marque. Signatures des témoins de service, Joseph Bourgois et Louis Marie Cousin, de  Jacques Sergeant et de Marie Françoise Antoinette Dubois). Le couple s’établit vraisemblablement à Equihen où Louis Marie est matelot côtier en 1794 et journalier en 1797 ( il est également journalier de 1772 à 1789 et occasionnellement tisserand en 1778), où il décède en 1829 à 86 ans, toujours journalier (les témoins du décés sont ses fils Jean Augustin Desgardin, 46ans, préposé des douanes et François Felix Desgardin, 32 ans, marin) et où Marie Marguerite s’éteint quelques mois plus tard (les témoins sont Simon Modeste Daguebert, 41ans, marin, neveu du côtè paternel et Felix Branchart, 60ans, journalier, beau-fils).  On peut leur retracer 11 enfants avec plusieurs connaissances chez les parrains et marraines : Louis Marie Félix Touret et Françoise Lemattre pour Marie Marguerite Euphrosine en 1772, François Sergeant  et Marie Louise Herbé pour François Marie en 1774, Louis Marie Sergent (probablement un cousin, le fils de Marie Antoinette Daguebert, la soeur aînée de Marie Marguerite) et Philippine Cousin pour Marie Louise Rosalie, Pierre François Guibon et Marie Antoinette Herbé pour Pierre Louis François en 1778, Joseph Hubert Sergent et Marie Françoise Antoinette Deguine pour Louis Marie Hubert en 1780, Jacques Sauvage et Marie Anne Massé pour Jean Augustin en 1783, Benony Marlard et Augustine Daguebert pour Augustine en 1784, Jean Louis Justin et Rosalie Touret pour Jean Louis Maxime en 1787, Pierre Loeuilliette et Marguerite Desgardins (probablement la sœur aînée) pour Marc Antoine en 1789, François Sergent et Adélaïde Philippine Sauvage pour Marie Antoinette Joséphine en 1791. Le dernier-né, François Félix,  est présenté par son père Louis Marie Desgardins, journalier à Equihen, assisté de Félix Branchart, 28ans, matelot (probablement le beau-fils de Louis Marie) et Marie Louise Rosalie Desgardin, 21 ans (probablement la soeur aînée du nouveau né) , tous deux d'Equihen. Sept de ces enfants fondent des familles. La première est l’aînée Marie Marguerite Euphrosine Desgardins qui en 1795 épouse à Outreau Jacques Antoine Bréfort, 22 ans, domestique de charrue chez Pierre Coppin au hameau de La Salle, fils de Pierre Marie Brefort, 52ans, journalier au hameau du Fort et  Marie  Françoise Herbez, 52 ans (Les époux ne signent pas. Les parents des époux sont présents. Les parents de l'époux sont ses témoins mais ne signent pas. Les témoins de l'épouse sont Jean Baptiste François Dallery, 46ans, préposé des douanes au Portel, qui signe et  Jean Louis Vidor, 40ans, demeurant à Outreau qui ne signe pas, tous deux  bon amis de l'épouse) avec descendance  Brefort à Outreau et Boulogne. Suit Marie Louise Rosalie Desgardin qui en 1797 épouse à Outreau Louis Marie Félix Branchart, matelot de 28 ans à Equihen, fils de Jacques Antoine Branchart et Marie Ursule Sergeant d'Equihen (Les témoins du contractant sont son père Jacques Antoine Branchard, 66ans et son frère Jacques Antoine Branchard, 35ans. Ceux de la contractante sont son père, Louis Marie Desgardin, 54ans, journalier et son frère, Pierre Louis François Desgardin, 21ans, journalier. Personne ne signe) avec descendance Branchart à Outreau dont Marie Catherine Rosalie Branchart qui épouse Jean François Daguebert, aussi de la branche cadette (voir plus bas). Leur frère Louis Marie Hubert Degardin est garde champêtre à Outreau quand il épouse en 1805 à St Etienne Marie Marguerite Lemattre, fille de feu Jacques Antoine Lemattre, manouvrier, et Marie Louise Pacques (L'époux signe mais pas l'épouse. Les témoins sont Louis Degardin, manouvrier à Outreau, père de l'époux, Charles Etienne de Groshard?, propriétaire à St Etienne, ami de l'époux, Jean Louis Lemattre, journalier à Condette, oncle de l'épouse et Adrien Philippe Dumont, instituteur à St Etienne, ami de l'épouse). Le couple qui habite la section dite du Fort à Outreau, a trois enfants avant le décés prématuré de Louis Marie en 1814 à 34 ans. Marie Marguerite se remarie l’année suivante à Outreau avec le berger Jean Marie Constant Romont. Un autre frère Jean Augustin Degardin, journalier puis préposé aux douanes, épouse en 1809 à Outreau, Marie Louise Sergeant, fille de Pierre François Marie Sergent, 58ans, tisserand et de feue Marie Louise  Baillard (Les témoins sont Louis Marie Hubert Desgardin, 28ans, garde champêtre, frère du contractant, Boniface Milan, 26ans, journalier, ami du contractant, Eloi Sauvage, 37ans et Louis François Herbez, 28 ans, journaliers à Outreau et amis de la contractante. Les époux ne signent pas. Seuls le premier et le  quatrième témoin signent) avec descendance Desgardin à Outreau. Suit Marie Antoinette Joséphine Desjardin qui épouse en 1812 à Outreau Jean Claude Fournier, 22ans, marin à Equihen, fils de feu Louis Marie Fournier et  Françoise Dagbert, également de la branche cadette et présentée plus bas (Les témoins sont Augustin Fournier, 28ans, matelot, frère germain de l'époux, Louis Marie Daguebert, 23ans, cultivateur, ami de l'époux, un Jacques non identifié, 27ans, journalier et Alexis Daguebert, 22 ans, cultivateur, amis de l'épouse. Les contractants, le premier et troisième témoins ne signent pas. Le deuxième et quatrième témoin sont les fils du maire Louis Marie Daguebert de la branche principale  - voir plus haut). Ce mariage ne semble pas avoir donné de descendance et après la mort de Jean Claude en 1837, Marie Antoinette Joséphine, matelote, qui a alors 49 ans, épouse en 1840, toujours à Outreau, un autre marin d’Equihen, Jean Baptiste Antoine Blanpain, 57ans, fils de feu Louis Marie Blanpain et feue Marie Anne Grué, veuf de Marie Antoinette Elizabeth Sergent décédée quelques mois plus tôt (Les témoins sont Louis Marie Joseph Blanpain, 63ans, marin, cousin paternel du contractant, Augustin Droit, 55ans, marin, neveu paternel du contractant, Félix Branchart, 72ans, marin, beau-frère de la contractante et François Félix Degardin, 43ans, marin, frère de la contractante. Seul l'époux signe) sans descendance connue. Suit Pierre Louis François Desgardin, manouvrier puis marin au Portel, qui épouse en 1813 à Outreau Marie Antoinette Leprêtre, matelote, veuve de Jean Baptiste Gournay, fille de Jean Jacques Leprêtre, marin, et de feue Adrienne Gin (Les témoins sont Louis Marie Desjardin, 33ans, garde-champêtre, frère du contractant, Jacques Bréfort, journalier, 40ans, son beau-frère, Adrien Gin, 35ans, vitrier et Gérard Pirot, 33ans, cabaretier, tous deux domiciliés à Outreau et cousins de l'épouse. Seuls l'épouse et le second témoin ne peuvent signer) avec descendance Desgardin à Outreau. Le dernier enfant du couple Desgardin-Daguebert à se marier est François Felix Desgardin, marin de 26ans quand il épouse en 1824 à Outreau Elisabeth Seillier, matelote de 20ans, fille de  Felix Seillier, marin, et Philippine Adelaide Sauvage (Les témoins sont Jean Augustin Desgardin, 41 ans, préposé aux douanes royales, frère de l'époux, Félix Herbez, 68ans, propriétaire, ami de l'époux, Antoine Louis Joseph Nacry, 54ans, cultivateur et (vraisemblablement son fils) Antoine Marie Nacry, 27ans, cultivateur, amis de l'épouse. Les témoins et le père de l'épouse signent. Les contractants, leurs mères et le père du contractant ne signent pas) avec descendance Desgardin à Outreau dont Augustin Ferdinand Desgardin qui épouse successivement Augustine Isabelle et Elisabeth Dagbert, également de la branche cadette.

Le dernier enfant du couple Daguebert-Herbet à se marier et celui qui aura la descendance la plus importante est Jean François Daguebert, marin à Outreau en 1774, quand il épouse à Dannes Marie Pauchet (Pochet), 25 ans, fille de Jean Pochet manouvrier et Marie Jeanne Lavoine (Les témoins sont  Marie Herbé, mère du contractant, Louis Marie Dagbert, son frère, matelot et Louis Marie Herbé, son cousin germain du côté maternel, également matelot, Jean Pauchet et Marie Jeanne Lavoine, parents de l'épouse et  François Martin Pauchet, manouvrier à Dannes, son frère. Seul Jean Pauchet signe). Dans son acte de décès en 1827 à Outreau, Marie Pauchet qui a 79 ans devient Marie Gertrude Pochet native de Dannes. En fait geneanet vlecuyer a retrouvé son acte de baptême, non pas à Dannes mais en 1749 à Sainte Gertrude, petite paroisse rattachée à Longfossé, ce qui pourrait expliquer le prénom supplémentaire ou plutôt le surnom à son décès. Le couple s’établit à Outreau, vraisemblablement à Equihen où Jean François est journalier puis ménager à son décès à 75ans en 1823 (Déclaré par son fils François Modeste Daguebert, 36ans, ménager, et son beau-fils Jean françois Hubert Merlin, 45ans. Le décès de Marie Pauchet, quatre ans plus tard, sera déclaré par Wandrille Delplanque, 30ans,petit fils du côté paternel, et Gabriel Sauvage, 43 ans, cousin issu de germain du côté maternel, tous deux marins à Outreau). Leur descendance est décrite dans la section qui suit

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