La descendance de Jean Marie Daguebert et Marie Geneviève Ledoux

Comme Jean Marie Théodore Daguebert disparaît moins de trois ans après son mariage avec Marie Geneviève Ledoux en 1799, le couple n'aura que deux enfants mais l'aîné Jean François Dagbert aura une descendance importante à Boulogne et Calais où il officie dans le service des douanes (Table 12a). En 1821, il est marin à Equihen comme son père quand il épouse à Outreau, Marie Catherine Rosalie Branchard (ou Branchart) matelote, fille majeure de  Louis Marie Félix Branchard, ménager, et Marie Louise Rosalie Degardin, elle-même petite fille du couple Daguebert-Herbez comme décrit dans une section précédente (Les témoins sont Jean Baptiste Daguebert, 34 ans, marin, oncle du côté paternel de l'époux;  François Nacry, 23 ans, cultivateur, ami de l'époux; Augustin Degardin, 38 ans, employé des douanes et François Félix Degardin, 22 ans, marin, oncle du côté maternel de l'épouse. Le deuxième témoin de l'épouse, l'épouse, son père et les mères des époux ne signent pas). Le couple semble d'abord fixé à Outreau-Equihen où Jean François est marin et où naissent leurs deux premiers enfants (1821 et 1823)  puis à Calais où Jean-François est préposé des douanes et où naît un troisième enfant (1825). Par la suite, on les retrouve à Ambleteuse et à Étaples où Jean François est patron de la patache (barque à fond plat pour naviguer sur des rivières à faible tirant d’eau) des douanes et où naissent deux autres enfants (1830 et 1831). Enfin, ils s’établissent à Boulogne où Jean François est patron (1845) puis capitaine (1850) de la patache et  lieutenant des douanes (1848). Il prend sa retraite avec le grade de capitaine des douanes à Boulogne (1854 et 1859) puis on le retrouve à Dunkerque en 1867 et où il s’éteint à l’hospice de cette ville en 1874 à 75ans. Marie Catherine Branchart, son épouse, est à Berck en 1867, probablement pour s’occuper des enfants de sa fille Geneviève et elle décède à Boulogne à 87ans en 1887.

La fille aînée survivante du couple, Marie Catherine Geneviève Dagbert, née en 1823 à Outreau, y épouse en 1845 Bernard Seillier,  23ans, couvreur en bâtiment à Outreau, fils des défunts Jacques Antoine Seillier et Marie Louise Célestine Gadebled ( Les témoins sont Charles Seillier, 31 ans, cordier à Outreau, frère de l'époux, Célestin Seillier, 26ans, menuisier à Boulogne aussi frère de l'époux,  Pierre Maxime Gosselin, 44ans et Jean baptiste Wacogne, 36ans, patrons de la patache des douanes à Boulogne, amis de l'épouse. Tout le monde signe sauf la mère de l'épouse). On retrouve le couple à Boulogne où Bernard est débitant de boissons (1849) et marchand (1852) puis à Berck où il est ménager (1860) et garde particulier (1862-1867). Les deux décèdent le même jour en 1867 et les circonstances de ces décès simultanés ne sont pas précisées sur les actes de décès. Peu de temps après, leur fille aînée, Juliette Léonie Seillier, née à Boulogne 18 ans plus tôt, épouse à Berck Louis Alfred Roland, tonnelier de 20 ans originaire du Portel, fils des défunts Pierre François Roland et Delphine Marie Davaul (Elie Michel Seillier, 52ans, rentier au Portel et tuteur du contractant consent au mariage. Du côté de la contractante, ses aïeux Jean François Daguebert, retraité des douanes à Dunkerque et Rosalie Branchart sont présents et consentants. Les témoins sont Jean Marie Augustin Decroix, 30ans, cabaretier au Portel, beau-frère du contractant,  Jules Roland, 25ans, tonnelier à Boulogne, frère du contractant, François Sagnier, 49ans, tonnelier à Berck, cousin de la contractante et  Léon Seillier, 39ans, préposé aux douanes de Boulogne, cousin de la contractante) avec descendance Roland à Berck. Un frère cadet de Juliette, Charles Bernard Seillier, né à Berck en 1860, est menuisier quand il épouse en 1884 au Portel, Louise Eugénie Sorret, fille de Eugène Sorret et Louise Joséphine Isidore, avec descendance Seillier au Portel.

Sa sœur cadette Marie Elizabeth Daguebert, née en 1830 à Ambleteuse est couturière chez ses père et mère à Boulogne en 1850 quand elle épouse à Outreau François Antoine Léon Seillier, 22 ans, préposé des douanes à Outreau, fils de François Napoléon Seillier, couvreur en tuiles et Louise Catherine Varlet et donc non relié à son futur beau-frère Bernard Seillier présenté plus haut ( Les témoins sont  François Noel Gorré, 40ans, boucher à Boulogne,oncle maternel de l'époux,  Armand Moreau de Vernicourt , 38ans, propriétaire à Outreau, ami de l'époux, Eugène Félix Daguebert, 24.5ans, préposé des douanes, frère de l'épouse et  Etienne Edmond Roux, 22.5ans, préposé des douanes, ami de l'épouse. Tout le monde signe sauf la mère de l'épouse). Le couple habite Boulogne où Léon Seillier est préposé des douanes (1850, 1867) et cordonnier (1872) et où il décède, douanier, en 1879 à 51 ans. Un des témoins du décés est son gendre Louis Théodule Tetu, cafetier de 29ans, qui avait épousé en 1872 à Boulogne le seul enfant connu du couple Daguebert-Seillier, Julie Léonie Seillier, 22ans. Il était alors joigneur et résidait chez ses parents à Boulogne, Louis Josse Tetu, chauffeur et contremaître à la fabrique de ciment de Mr Dupont et Louise Flore Elisabeth Jouglet (Les témoins sont Théodule Jouglet, 39ans, douanier, oncle maternel de l'époux, Jean Baptiste Guilbert, 23ans, ferblantier, ami de l'époux, François Seillier, 64ans, marchand à Outreau, aïeul paternel de l'épouse et Pierre Marie Auguste Marlard, 71ans, rentier, grand oncle maternel de l'épouse par alliance. Tout le monde signe).

Une deuxième sœur, Suzanne Brigitte Daguebert, née à Etaples en 1831, a 23 ans et habite chez ses père et mère à Boulogne en 1854 quand elle y épouse le boulanger de 23ans originaire de la région d’Hazebroucq dans le département du Nord, Eloi Louis Charles Hochart, fils des défunts Charles Jacques Michel Hochart et Amélie Virginie Godart (Les témoins sont Henri Joseph Baey,45ans, boulanger-pâtissier, ami de l'époux, Armand Detansmaeker, 32 ans, marchand boucher, cousin germain paternel de l'époux, Félix Eugène Daguebert, 29 ans, marchand, frère de l'épouse et Bernard Seillier, 33 ans, marchand, beau-frère de l'épouse, tous de Boulogne. Les contractants, le père de l'épouse et les témoins signent). Le couple habite Boulogne où Eloi Louis Charles est boulanger (1856-60), employé de commerce (1862) et marchand de farine (1864) avant d’y décéder, boulanger, à seulement 34ans en 1865. Le couple a sept enfants, tous nés à Boulogne entre 1854 et 1864 mais la plupart meurent en bas-âge. Deux ans plus tard, en 1867, Suzanne Brigitte Daguebert, alors épicière à Boulogne, s’y remarie avec un autre boulanger, Jules Adolphe Lanoy, 23ans, fils de Jules Lanoy, 50 ans, cocher à Boulogne et de feue Véronique Collier (Les témoins sont Auguste Prevost, 26ans, serrurier, beau-frère de l'époux, Joseph Ducamp, 31ans, voiturier, aussi beau-frère de l'époux, Augustin Marlard, 67 ans, rentier, bel oncle maternel de l'épouse et Edouard Dacquembronne, 30 ans, cocher, ami de l'épouse. Les époux et les témoins signent. Le père de l'époux est présent et consentant. Chacun de leur côté, le père de l'épouse à Dunkerque et sa mère à Berck consentent à son mariage par acte notarié). Le couple divorce en 1885, apparemment sans descendance. Adolphe Lanoy est condamné au bagne en 1889 et s’éteint en Guyane deux ans plus tard.

Le seul fils du couple Dagbert-Branchart, Eugène Félix Daguebert, né à Calais en 1825, suit les traces de son père puisqu'il est préposé des douanes à Boulogne en 1848, année de son mariage avec Marie Catherine Vollman (ou Volmant), 18 ans, fille de Pierre Marie  Vollman, rentier à Boulogne et feue Marie Françoise Augustine Guiselin (Les témoins sont Wandrille Delplanque, maitre pécheur, 50 ans, bel oncle paternel de l'époux, Bernard Seillier, cabaretier, 26 ans, son beau-frère, Edouard Flahault, 36ans, ébéniste, beau-frère de l'épouse et Pierre Vollman, 26ans, bijoutier, son frère, tous de Boulogne.Tout le monde signe sauf la mère de l'époux). Le couple réside à Boulogne où naissent les deux premiers enfants (1849 et 1855) puis à Gravelines où Eugène Félix est toujours douanier (Recensement de 1856) et finalement Calais où naît le troisième enfant (1864) et où Eugène Félix est toujours préposé des douanes puis, après avoir pris sa retraite, employé municipal à St Pierre (1875). Les deux décèdent à St Pierre en 1881.
Leur fils aîné, Eugène Louis Arthur Daguebert, est commis négociant de 30ans à St Pierre en 1879, quand il épouse à Calais Marie Adèle Mulard, 25ans, sans profession, fille de Philippe Antoine Mulard, 52 ans et Isabelle Sauvage, 51 ans, cafetiers à Calais ( Les témoins sont Arthur Daguebert, 23 ans, tulliste à St Pierre, frère germain de l' époux, Léon Sellier, 51 ans, préposé aux douanes à Boulogne, son bel oncle à cause d' Elizabeth Daguebert, son épouse, Charles Mulard, 21ans, patron de pêche et  Philippe Mulard, 23ans, marins, frère de la contractante. Les contractants, les parents de l'époux et le père de l'épouse et les témoins signent). Comme Eugène meurt prématurément moins de cinq ans après ce mariage, le couple n’a qu’un enfant, Madeleine Celina Daguebert, née en 1880 à Calais (son oncle Philippe Mulard, 24ans, marin est témoin)  qui en 1904 épouse à Calais Joseph Marie Aimé Fachon, commis des douanes à Boulogne de 23ans, fils de Théodule Alfred Fachon, 65a, instituteur en retraite et Flore Marie Adolphine Carpentier, 52a, sans profession à Boulogne (Les témoins sont Théodule Fachon, 32ans, professeur à Montreuil-sur-mer, frère de l'époux, Maurice Hernoult, 26ans, professeur de musique à Boulogne, cousin de l'époux, Philippe Mulard, 48ans, patron de pêche, et Charles Mulard, 47ans, chauffeur mécanicien, tous deux oncles maternels de l'épouse à Calais. Les époux, les parents de l'époux, la mère de l'épouse et les témoins signent)
Son frère cadet, Ernest Arthur Daguebert,  est tulliste de 20 ans à St Pierre en 1875 quand il épouse à Calais,  Louise Clarisse Chapeau, ouvrière en tulle de 18ans, fille des  défunts Constant Hippolyte Chapeau et Françoise Julie Dumeche (Les témoins sont Eugène Daguebert, 26ans, commis négociant, frère du contractant, François Godderidge, 38ans, contremaître en tulle, tous deux de St Pierre,  Joseph Berrier, 70ans, rentier et Henri Damiens, 64ans, sans profession, domiciliés à Calais, tous trois amis des époux. Les époux et les témoins signent ainsi que le tuteur de l'épouse, Victor Duhamel, 28ans, commis négociant et beau-frère à cause de sa soeur Constance Chapeau. Les parents de l'époux donnent leur consentement par acte notarié. Le mariage légitime un enfant né quelques mois plus tôt à Calais). Le couple est établi à Saint Pierre où naissent deux autres enfants (1876 et 1879) et où Arthur continue d’être tulliste (1899, 1904) puis professeur (1906 et 1907). Leur fils aîné, Eugène Louis Arthur Daguebert est marchand boucher de 24ans à Calais quand il y épouse une cuisinière du même âge, Petronille Alice Prince, fille des défunts Louis Joseph Prince et Catherine Augustine Clémence Lamarre (Les témoins sont Malvina Bérrier, 47ans, employée, cousine de l'épouse, Albert Gueudré, 24ans, sans profession, ami de l'époux, Albert Prince, 23ans, menuisier, frère de l'épouse et Louis Brunet, 25ans, employé, ami de l'épouse. Les époux, les parents de l'époux et les témoins signent. La grand-mère maternelle de l'épouse ne peut signer). Son frère cadet, Ernest Eugène Auguste Daguebert est employé de commerce de 24ans à Calais quand il y épouse en 1904 Marie Philomène Spillemaecker, wheeleuse de 24ans,  fille de feu Henri Louis Edouard Spillemaecker et Zélie Philomène Leulieux, 53ans, ménagère à Calais (Les témoins sont Léon Vassal, 25ans, employé, Albert, Marlow, 31 ans, tulliste, tous deux amis de l'époux, Henri Villaret, 25ans, tulliste et Victor Flavier, 24ans, charpentier, tous deux amis de l'épouse. Tout le monde signe sauf le deuxième témoin. Un garçon né quelques mois plus tôt est légitimé). Leur sœur, Camille Marie Daguebert, née à Calais en 1864, épouse en 1887 à Calais Louis Auguste Féré, marchand de charbon de 23ans à Calais, fils de Pierre Alphonse Féré, 50 ans, marchand de charbon et Adèle Marie Louise Pruvot, 49 ans, ménagère (Les témoins sont Constant Marescot, 49ans, cafetier, ami de l'époux, Alphonse Féré, 27ans, tulliste,son frère, Arthur Lavreux, 36ans, cordonnier,  et Amédée Herzeche, 51ans, concierge de l'hotel de ville, amis des époux. L'époux, son père et les témoins signent. L’épouse et la mère de l'époux ne peuvent signer. La grand mère de l'épouse, Rosalie Branchart, 84ans, résidant à Boulogne, donne son consentement par acte notarié. Une fille née à Calais deux ans plus tôt est légitimée).

L'autre enfant du couple de Jean Marie Daguebert et de Marie Geneviève Ledoux est Marie Geneviève Florentine Daguebert, née à Outreau en 1802, avec Louis Marie Félix Hubert Touret, 22ans et Marie Marguerite Florentine Daguebert, 22ans, vraisemblablement sa tante, comme témoins. En 1824, elle épouse à Outreau le marin Wandrille Delplanque fils de Wandrille Delplanque, également marin, et Marguerite Sergeant, également reliée à la branche cadette des Dagbert d’Outreau comme il a été décrit plus haut. (Les témoins sont Felix Herbez, 69 ans, propriétaire, Louis Marie Pillon, 53 ans, maréchal, amis de l'époux, Jean François Gabriel Sauvage, 39 ans, beau-père de l'épouse et Jean François Daguebert, 24 ans, frère germain de l'épouse. L'époux et les témoins signent . Les parents de l'époux et la mère de l'épouse ne peuvent signer). Le couple qui réside à Equihen où Wandrille est marin jusqu’à son décés à 82ans en 1878 (déclaré par son fils Prosper Delplanque, 39ans, et son beau-fils Pierre Augustin Merlin, 56ans, marins à Equihen) a neuf enfants. Contrairement aux générations précédentes, les témoins à la naissance de ces enfants ne sont pas reliés aux familles mais plutôt des amis : deux fois Antoine Louis Joseph Nacry, ménager, 53 ans en 1825, quatre fois Felix Herbez, propriétaire, 69ans en 1825, trois fois Joseph Fourcroy, cabaretier, 36 ans en 1831, quatre fois François Telle, garde-champêtre, 43 ans en 1828,  trois fois Jean Marie Decroix, garde-champêtre, 34ans en 1839, une fois Hubert Merlin, marin, 25 ans en 1827 et une fois Joseph Blanpain, marin, 59ans en 1837. Six de ces enfants se marient. En 1848, l’aînée Gertrude Elizabeth Delplanque, matelote de 23ans, épouse à Outreau Pierre Augustin Merlin, marin de 24ans, fils d'Augustin Merlin, marin,et d'Anne Sauvage (Les témoins sont Louis Hubert Noel, 47ans, marin, oncle maternel de l'époux, Pierre Coppin, 43ans, marin, ami de l'époux , Jean François Daguebert, 49ans, capitaine de la patache des douanes de Boulogne, oncle maternel de l'épouse et  Louis Marie Fourquez, 35ans, cabaretier, ami de l'épouse . Seuls l'époux, le père de l'épouse et les trois derniers témoins signent) avec descendance Merlin à Outreau-Equihen. Suit Marie Eugénie Delplanque qui, matelote de 24ans en 1852, épouse à Outreau le marin Louis Hubert Noel fils de Louis Hubert Noel  et Marie Françoise Ledroit, marins (Les témoins sont Prosper Alexandre De Lattaignant, 28ans, Louis Marie Seillier, 45 ans, Antoine Dulin, 50ans et Jean Marie Fourcroy, 60ans, cousin au 3e degré de l'épouse, tous propriétaires et amis des époux. Tout le monde signe sauf les époux et les mères des époux)  avec descendance Noel à Outreau-Equihen. En 1858, c’est au tour de Geneviève Delplanque, également matelote de 24 ans, d’épouser Jean Baptiste Desgardin, marin de 26ans, fils de François Felix Desgardin, lui aussi apparenté à la branche cadette des Dagbert d’Outreau (voir plus haut) et Elisabeth Seillier (Les témoins sont Jean Baptiste Félix Desgardin, 34 ans, frère de l'époux, Augustin Ferdinand Desgardin, 28ans, aussi frère de l'époux, Pierre Augustin Merlin, 33 ans, beau-frère de l'épouse et Louis Hubert Noel, 29 ans, aussi beau-frère de l'épouse, tous marins à Outreau. Seuls l'époux, le père de l'épouse et le troisième témoin signent) avec descendance Desgardin à Outreau. Une quatrième sœur, Antoinette Delplanque, toujours matelote de 24ans, épouse en 1861 à Outreau son beau-frère Jean Baptiste Auguste Noel, marin de 24ans, fils de Louis Hubert Noel et Marie Françoise Ledroit, marins (Les témoins sont Louis Hubert Noel, 33ans, marin, frère de l'époux, Auguste Athanase Coppin, 57ans, rentier, ami des époux, Pierre Merlin, 36 ans, marin, beau-frère de l'épouse  et Joseph Fourcroy, 66ans, propriétaire. L'épouse, les mères des époux et le premier témoin ne signent pas). Un premier frère, Prosper Delplanque, marin de 36 ans en 1865, épouse cette année-là Marie Isabelle Sergent, matelote de 19ans,  fille de Louis Marie Sergent et Isabelle Merlin, marins ( Les témoins sont Jean François Daguebert, 65ans, retraité des douanes, oncle maternel de l'époux, François Ferton, 36ans, garde-champêtre, ami de l'épouse, Pierre Merlin, 41 ans, marin, beau-frère de l'épouse et Jean Baptiste Merlin, 38ans, marin, oncle de l'épouse du côté maternel. L'épouse et les mères des époux ne signent pas) avec descendance Delplanque à Outreau-Equihen. Un deuxiême frère, Auguste Delplanque est marin de 35 ans en 1867 quand il épouse à Outreau Marie Isabelle Blanpain,  matelote de 20ans, fille  de Jean Baptiste Blanpain et Marie Fournier, marins (Les témoins sont Jean Baptiste Desgardin, 36ans, marin, beau-frère de l'époux, Louis Justin, 33ans, cultivateur, beau-frère de l'épouse, François Telle, 49 ans, jardinier, ami des époux et François Ferton, 37ans, garde-champêtre, aussi ami des époux. L'épouse et les mères des époux ne signent pas).

Comme indiqué précédemment, Jean Marie Daguebert meurt prématurément à 24ans en 1802 (son beau-père Alexandre Ledoux, et son oncle par alliance, Louis Marie Fournier, tous deux matelots, sont témoins). Marie Geneviève Ledoux se remarie en 1806 avec Jean François Gabriel Sauvage, marin de 21ans, fils de feu  Gabriel Nicolas Sauvage et de Marie Anne Florence Ledoux avec descendance Sauvage à Outreau.

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