La descendance de Jean Louis Dagbert et Marie Louise Sergeant

Comme indiqué dans une section précédente, Jean Louis Dagbert (1765-1853) est le seul enfant de Louis Marie Dagbert (1728-1799), le cadet de François, et Marie Jeanne Herbes (ou Herbez) (1720-1792) à fonder une famille. En 1788 il épouse  à Outreau Marie Louise Sergeant (1761-1813) et de cette union naîtront huit enfants (de 1788 à 1804) mais cette fois, ils vont tous se marier et seront à l'origine d'une importante descendance.(Table 14).

L'aînée, Marie Louise Augustine Philippine Daguebert, baptisée à Outreau en 1788 (Le parrain est Louis Marie Alexandre Ledoux et la marraine Marie Jeanne Benoite Daguebert, vraisemblablement la sœur de Jean Louis, le père) est journalière à Outreau en 1813 quand elle y épouse le journalier de 28 ans, Augustin Sauvage, fils de feu Gabriel Sauvage, journalier, et Marie Anne Florentine Ledoux (Les témoins sont Gabriel Sauvage, 29ans, frère germain de l'époux, Ferdinand Marlard, 22 ans, cousin germain de l'époux, Louis Marie Daguebert, propriétaire, et Michel Ducrocq, journalier. Le père de l'épouse et les témoins Sauvage et Daguebert signent. Les époux, leurs mères et les autres témoins ne peuvent signer). On ne leur connaît pas de descendance (ils sont sans enfants dans le recensement de 1820). Augustin s’éteint en 1866, à 81ans, marin, dans sa maison d’Equihen (déclaré par son neveu maternel Jean Baptiste Merlin, 40ans, et le garde-champêtre François Ferton). Marie Louise suit en 1872 , à 84ans, matelote (chez le même Jean Baptiste Merlin, qualifié alors et probablement par erreur de beau-fils) .

Suit Jean Louis Félix Dagbert,  baptisé en 1791 (avec Louis Marie Félix Mathias Touret comme parrain et Marie Catherine Sergeant comme marraine). En 1816, il est marin quand il épouse à Outreau Marie Jeanne Rosalie Sauvage, matelote de 20ans, fille de Jean Jacques Sauvage, marin, et de Marie Anne Françoise Hénon et cousine de son beau-frère Augustin Sauvage (Les témoins sont Théodore Baudry, 47 ans, propriétaire cultivateur , Antoine Joseph Bally, 35 ans, ménager, tous deux amis de l'époux; François Telle, 35 ans, garde champêtre et Marc Delhaye, 70 ans, cultivateur, tous deux amis de l'épouse. Le père de l'époux et les parents de l'épouse ainsi que les témoins signent mais pas les époux). Le couple s’établit à Equihen où Jean Louis est marin ou journalier jusqu’à sa mort en 1880 à 89ans (Déclaré par son fils Jean Louis Dagbert 61 ans, retraité des douanes, Augustin Ferdinand Degardin, 51 ans marin et Joseph Adrien Ledoux, 62 ans receveur de l'Octroi. Ce sont les mêmes Dagbert et Degardin qui avaient déclaré la mort de Rosalie, en 1876, à 81ans).  On leur recense quatre enfants. L’aînée Marie Isabelle Rosalie Dagbert, née en 1816, épouse à Outreau en 1836 le marin Pierre Barthélémy Merlin, fils de Jean François Hubert Merlin, lui aussi marin, et Florentine Augustine Dagbert, elle-même fille de Jean François Dagbert et Marie Pauchet et déjà présentés plus haut (Les témoins sont Jean Baptiste Hubert Merlin, 33 ans et François Modeste Merlin, 29 ans, frères du contractant, Jean Louis Dagbert, 71 ans et Jacques Sauvage, 70 ans, aïeuls de la contractante, tous marins. Seuls les deux derniers témoins signent. Les époux, leurs pères et mères et les deux premiers témoins ne peuvent signer). Leurs quatre enfants  se marient. L’aîné Pierre Barthélémy Merlin, né en 1837, est marin comme son père quand il épouse en 1863 à Outreau Suzanne Augustine Condette, matelote du même âge, fille majeure de Louis Thomas Condette, marin ( fils de Louis Marie François Condette et Marie Jeanne Françoise Dagbert – voir plus haut) et de Amable Brigitte Ducrocq ( fille de Michel Ducrocq et Marie Antoinette Augustine Dagbert – voir également plus haut) (Contrat de mariage devant Maître Begue notaire à Samer Témoins : Jean Louis Dagbert, 73 ans,marin, aïeul maternel de l'époux, François Modeste Merlin, 57 ans, aussi marin, oncle maternel de l'époux, Louis Thomas Condette, 35 ans,  et Frédéric Condette, 32 ans, tous deux marins et frères de l'épouse, tous quatre domiciliés à Outreau. L'épouse, son père et ses deux frères signent; l'époux, ses père et mère, la mère de l'épouse et les deux premiers témoins ne signent pas) avec descendance Merlin à Outreau. Suit Elizabeth Rosalie Merlin, née en 1844 et qui en 1863, quelques semaines après son frère aîné, épouse à Outreau Jean Baptiste Prudhomme, ouvrier mineur de 21ans originaire de Camiers, fils de François Prudhomme, garde champêtre à Camiers, et feue Marie Françoise Adélaïde Begand (Témoins : François Prudhomme, 31 ans, ouvrier mineur, frère de l'époux, Louis Marie Ansel, 50 ans, ouvrier mineur, ami des époux, Jean Louis Dagbert, 73 ans, ancien marin, aïeul maternel de l'épouse et Pierre François Sauvage, marin, 25 ans, ami des époux tous quatre domiciliés à Outreau. L'époux, son père et ses deux témoins signent. L'épouse, ses parents, et ses deux témoins ne signent pas) avec descendance Prudhomme (un fils prénommé Théodore) à Outreau-Equihen. Suite au décés prématuré de ce premier mari, Elizabeth Merlin se remarie en 1866 avec un autre marin,  Étienne Théophile Condette, fils de Louis Thomas Condette et Amable Brigitte Ducrocq et donc son beau-frère (Témoins : Auguste Condette, 27ans, marin, frère de l'épouse, Louis Thomas Condette, 40ans, marin, frère de l'époux, Jean Louis Dagbert, 48ans, sous-brigadier des douanes, oncle de l'épouse et Pierre Barthélémy Merlin, 29ans, marin, frère de l'épouse. L'époux, son père et les trois premiers témoins signent. L'épouse, ses parents, la mère de l'époux et le quatrième témoin ne signent pas) avec descendance Condette (un fils prénommé Etienne Théophile) à Outreau. Suite au décés en mer en 1881 de ce second mari, Elizabeth se remarie une deuxième fois en 1883 à Outreau avec Jean Marc Fortin, marin de 42ans, fils des défunts Jacques Antoine Fortin et  Elisabeth Lepretre, veuf en premières noces de Marie Joséphine Lepretre. Le troisième enfant du couple Merlin-Dagbert est Alexandrine Merlin, née en 1846 et qui épouse en 1866 à Outreau Louis Marie Fournier, marin, fils de Pierre Marie Fournier, marin, et Joséphine Wagon ( Les témoins sont Christian Ledoux, 27ans, marin, beau-frère de l'époux, Etienne Condette, 24ans, marin, beau-frère de l'époux, Louis Dagbert, 48ans, sous-brigadier des douanes, oncle de l'épouse et  Pierre Barthélémy Merlin, 30ans, marin, frère de l'épouse, tous les quatre à Outreau. L'épouse et les trois premiers témoins signent. L'époux, les parents des époux et le quatrième témoin ne signent pas) avec descendance Fournier  à Outreau  et Halinghen (voir plus bas). Suite au décés prématuré de Louis Marie en 1871, Alexandrine se remarie  en 1874 à Outreau avec Louis Éloi Roussé, journalier originaire de Lefaux, commune entre Camiers et Étaples, fils de feu Pierre Roussé et Henriette Boulogne (Témoins : Charles Marie Pernet, 56 ans , voilier  à Boulogne, oncle maternel de l'époux, Joseph Bruy, 22 ans, ouvrier mineur, Victor Henri Porcin, 46 ans, secrétaire de  mairie et Louis Justin 43 ans, tous trois amis des époux. Tout le monde signe sauf les parents de l'épouse) avec descendance Roussé  à Outreau  et Halinghen. On retrouve toute la famille lors du recensement d’Halinghen de 1891 avec Roussé Louis, 38ans, marchand de poisson et chef du ménage, Merlin Alexandrine, 44ans, ménagère, son épouse, Fournier Alexandrine 22ans + Charlotte 21ans et Joséphine 20ans journalières filles d’Alexandrine du premier mariage, Roussé Aimé, 15ans, journalière + Palmyre 13ans + Pierre 12ans + Louis 10ans + Charles 9ans, + Jules 6ans + Augustine 2ans, leurs enfants, Merlin Pierre 78ans journalier beau-père du chef de ménage et Dagbert Rosalie 75ans ménagère belle-mère du chef de ménage. Pierre Merlin, Rosalie Dagbert et Louis Roussé décèdent l’année suivante à Halinghen. Le dernier enfant du couple Merlin-Dagbert serait Elisabeth Rosalie Merlin, née en 1851 et qui épouse en 1869 à Outreau le marin Alphonse Amédée Merlin, fils d’Antoine Marie Merlin, également marin, et Marie Louise Austrebethe Sauvage (Témoins : François Prosper Merlin 23 ans marin frère de l'époux, Pierre Barthélémy Merlin 33 ans marin, frère de l'épouse, Louis Marie Fournier, 30 ans, marin, beau-frère de l'épouse, Isidore Descamps, 71 ans, ménager, ami des époux, tous quatre domiciliés à Outreau. L'épouse, les deux témoins Merlin et le témoin Descamps signent. L'époux, les parents des époux et le  témoin Fournier ne signent pas) avec descendance Merlin au Portel.
Le frère cadet de Marie Isabelle Rosalie et seul fils du couple Dagbert-Sauvage est Jean Louis Dagbert, né à Outreau en 1818. En 1846, il est préposé des douanes à Audinghen quand il y épouse Marie Louise Augustine Mélanie Lattaignant, fille de François Lattaignant, berger, et Marie Louise Longuet (Témoins : Etienne Pourre, ménager, 74ans, Louis Boutroy, 57ans, garde-champêtre, amis de l'époux, Florent Lattaignant, 31ans, berger, frère de l'épouse et François Lattaignant, 32ans, employé des douanes à St Pierre-les-Calais, aussi frère de l'épouse. Les époux signent ainsi que le premier, second et quatrième témoin. Les parents des époux et le troisième témoin ne signent pas). Le couple Dagbert-Lattaignant  ne semble pas avoir eu de descendance. On les retrouve au Portel lors du recensement de 1861 (Mélanie devenue Emilie Lattaignant est aveugle depuis cinq ans) et en 1864 quand Mélanie Lattaignant, alors âgée de 44ans, est inhumée à Outreau-Equihen. Jean Louis était alors sous-brigadier des douanes et basé à Outreau et on a vu plus haut qu’il  a servi de témoin à plusieurs mariages de ses cousines en 1866. En 1867, il se remarie à Outreau avec Marie Barbe Henriette Descamps, couturière de 35 ans, fille de feu Pierre Marie Descamps et Florentine Sergeant (Témoins : Barthélémy Merlin, 55ans, marin, beau-frère de l'époux, Eugène Descamps, 22 ans, frère de l'épouse, employé des hauts fourneaux, Pierre Marie Bécart, 52ans, employé de minières, beau-frère de l'épouse et Jacques Antoine Collier, 51ans, maçon, ami des époux. Signature des époux, de la mère de l'épouse et des témoins Descamps et Collier. Les parents de l'époux et les témoins Merlin et Bécart ne signent pas) sans descendance connue. Lors du recensement de 1891, le couple Dagbert-Descamps  vit à Equihen, rue de la plou. Il a 72 ans et est receveur de l'octroi et son épouse Henriette a 58 ans et est couturière. Il s’éteint en 1894 à 75 ans dans sa maison d’Equihen ( les témoins du décés sont Pierre Descamps, 62 ans, cordonnier, beau-frère et Alfred Daguebert, 51 ans, débitant à Equihen, voisin ).
Les deux derniers enfants du couple Dagbert-Sauvage sont des filles : Augustine Isabelle Dagbert, née en 1825, et Elisabeth Daguebert, née en 1827. Elles vont successivement épouser le même compagnon, le marin Augustin Ferdinand Desgardin, né en1829 et fils de François Félix Desgardin, lui-même marin, et de Elisabeth Seillier. François Félix Desgardin (1797-1875) est le fils de Louis Marie Desgardin (1743-1829) et de Marie Marguerite Daguebert (1752-1829) elle-même l’une des filles de Claude Daguebert et Marie Herbet (voir plus haut). Augustine Isabelle l’épouse en 1850 (Témoins : Augustin Desgardin, 67ans, retraité des douanes à St Etienne, oncle paternel de l'époux, Jean Baptiste Seillier, 41ans, marin, oncle maternel de l'époux à Outreau, Jean Louis Dagbert, 85ans, marin, aïeul paternel de l'époux et  Auguste Jean Jacques Sauvage, 36ans, marin, oncle maternel de l'épouse. Seuls les quatre témoins signent. Les contractants et leurs parents ne signent pas). Après son décés prématuré en 1854, sa sœur cadette, Elisabeth, épouse le même Augustin Ferdinand en 1856 (Témoins : Jean Baptiste Seillier, 48ans,  oncle maternel de l'époux, Jean Baptiste Félix Desgardin, 29 ans, son frère, Barthélémy Merlin, 45ans, beau-frère de l'épouse  et Augustin Jean Jacques Sauvage, 41ans, oncle maternel de l'épouse. Seuls les témoins Seillier et sauvage signent. Les contractants, leurs parents et les témoins Desgardin et Merlin ne signent pas). Du premier mariage nait un garçon homonyme du père, Ferdinand Augustin Desgardin, lui aussi marin et qui en 1875 épouse à Outreau Marie Louise Pétronille Lepretre,  matelote de 19ans, fille de Jacques Lepretre et Marie Jeanne Séraphine Sergeant (Témoins : Jean Louis Dagbert, 57ans, retraité des douanes, Jean François Sauvage, 40ans, patron de pêche, tous deux oncles maternels de l'époux, Auguste Lepretre, 37ans, marin  et Louis Marie Athanase Coppin, 35ans, cultivateur, amis des époux.L'époux et les témoins Dagbert, Sauvage et Coppin signent.  L'épouse, ses parents, le père de l'époux et le témoin Lepretre ne signent pas) avec descendance Desgardin à Outreau-Equihen. Du deuxième mariage, on recense plusieurs enfants dont l’aînée Marie Elisabeth Mélanie Desgardin qui matelote à 20ans en 1877, épouse à Outreau le marin Auguste Merlin, fils de Pierre Augustin Merlin et Gertrude Elisabeth Delplanque (Témoins : Jean François Ledoux, 29ans, frère de l'époux, Pierre Merlin, 28ans, beau-frère de l'époux, Jean Baptiste Félix Desgardin,  50ans, oncle paternel de l'époux et Augustin Ferdinand Desgardin, 27ans, frère de l'épouse, tous marins à Outreau. Les mères des époux et le premier et troisième témoin ne signent pas) avec descendance Merlin à Outreau. Sa sœur, Marie Nathalie Rosalie Desgardin, épouse en 1883, le frère d’Auguste, Eugène Jean Baptiste Merlin, lui aussi marin.

Après Marie Louise Augustine et Jean Louis Félix, le troisième enfant du couple Dagbert-Sergeant est Jean Baptiste Dagbert, baptisé à Outreau en 1792 avec Jean Marie Dagbert, peut-être le fils de Jean François et Marie Pauchet (voir plus haut) comme parrain et Adelaide Sauvage comme marraine. En 1812, il est journalier quand il épouse à Outreau Augustine Nacry, matelote de 24ans, fille des défunts Louis Nacry, marin vraisemblablement au hameau du Portel (c’est là que son épouse décède en 1812), et Marie Louise Bourgain (Témoins : Louis Marie Daguebert, 24 ans et Alexis Daguebert, 22 ans, cultivateurs, vraisemblablement les fils de Louis Marie qui officiait comme maire d'Outreau au mariage, Pierre Nicolas Coppin, 28ans,marin et Jacques Antoine Gonthier, 26ans, cultivateur à St Etienne, amis de l'épouse.Les témoins, l'époux et le père de l'époux signent. L'épouse et la mère de l'époux ne peuvent signer). Le couple s’établit au Portel où Jean Baptiste est marin de 1813 jusqu’à sa mort à 55ans en 1847 (déclaré par son fils, Jean Baptiste Dagbert, 32ans, et son gendre, Pierre Florent Delarue, 31ans, tous deux marins. Ces deux mêmes témoins avaient déclaré le décés d’Augustine Nacry deux ans plus tôt). Ils ont jusqu’à dix enfants et une importante descendance décrite dans la section qui suit. 

Suit Marie Catherine Antoinette Dagbert née en 1794 (les témoins à la naissance sont Marie Catherine Sergent, probablement une tante du côté maternel, épouse de Pierre Focque, matelot côtier à Equihen, assisté de Claude Herbez, 16 ans, accompagné de Jean Baptiste Duval, 27ans, domestique chez le laboureur Jean Pierre Dausque d'Outreau et Marie Antoinette Augustine Sergent, 18ans, accompagnée de Marie Jacqueline Lamirand demeurant à Outreau chez la citoyenne Dubois, ledit Herbez et ladite Sergent demeurant à Equihen. Le père est absent par service). En 1814, elle épouse à Outreau le militaire en retraite (même s’il n’a que 32 ans!) Pierre François Sergeant, fils de Pierre François Marie Sergeant, tisserand, et feue Marie Louise Claudine Baillard (Les témoins sont Jean Marie André Descamps, 59 ans, bel oncle de l'époux, Joseph Delcluze, 48ans, ami dudit époux, tous deux propriétaires à Outreau, de nouveau Pierre Focque, 55ans, bel oncle de l'épouse et Antoine Marie François Coquelin, 31ans, propriétaire à Boulogne, ami de l'épouse. Les époux, le père de l'épouse et les témoins Descamps et Coquelin signent. Le père de l'époux et les témoins Delcluze et Focque ne signent pas). Ce nouveau couple Sergeant-Dagbert s’établit au hameau d’Equihen où Pierre François reprend le métier de tisserand de son père jusqu’à son décés à 54ans en 1837 (déclaré par son beau-frère Jean Louis Dagbert, 45ans, marin et un voisin, Pierre Marie Legros, 30ans, propriétaire). Même si occasionnellement Pierre François n’est pas déclaré tisserand (cabaretier dans le recensement de 1820), il ne semble pas qu’il ait été instituteur comme indiqué dans plusieurs profils geneanet. Son épouse Catherine lui survit près de 50 ans. Dans le recensement de 1851, elle est débitante de tabac à Equihen et elle abrite quatre de ses enfants en plus de Jean Louis Dagbert, son beau-père de 86ans. Par la suite on la retrouve marchande et épicière. Elle s’éteint à 92 ans en 1886 (avec ses fils Médard Sergent, 58ans, débitant de boissons et Jules Sergent, 47ans, constructeur de bateaux comme témoins). On leur recense jusqu’à dix enfants nés à Outreau-Equihen entre 1815 et 1832 et au moins cinq de ces enfants se marient. L’aînée Marie Catherine Augustine Sergeant, née en 1815 (on retrouve Pierre Focque, 55ans, ménager, probablement l'epoux de la grande tante Marie Catherine Sergeant, et Pierre François Marie Sergent, 64ans, tisserand, probablement le grand-père, comme témoins) épouse en 1843 à Outreau le marin de 34 ans Jean Baptiste Seillier, fils de feu Louis François Félix Seillier et Philippine Adelaïde Sauvage (Les témoins sont François Felix Degardin, 46ans, Louis François Blanpain, 31ans, marins et beaux frères du contractant, Jean Louis Dagbert, 77ans, marin, aïeul maternel de la contractante et Jean Théodore Barbaux, 44ans, préposé des douanes, ami de la contractante. Les époux, la mère de l'épouse et les deux derniers témoins signent. La mère de l'époux et les deux premiers témoins ne signent pas) avec descendance Seillier à Outreau-Equihen. Suit Jean Baptiste Laurent Sergent, né en1818 et boulanger à Boulogne en 1839 quand il y épouse Flore Henriette Yon, vivant  à Boulogne avec sa mère Sabine Marguerite Lebeau, rentière et veuve de Dominique Yon décédé à Desvres (Les mères des époux sont présentes et consentantes. Les témoins sont tous des amis de Boulogne) avec descendance Sergent à Boulogne. Suit Marie Catherine Sergent, née en 1823 et sage-femme à Outreau-Equihen en 1851 quand elle y épouse Barthélémy Herbez, préposé des douanes à Audinghen, fils des défunts Jean François Pascal Herbez et Marie Françoise Alexandrine Condette (Les témoins sont Louis François Delcluze, 47ans, maître cordonnier à Outreau, Émile Bouchard, 31ans, horloger à Boulogne, tous deux amis de l'époux,  Jean Baptiste Laurent sergent, 33ans, boulanger à Boulogne, frère germain de l'épouse, et Antoine Dulin, 50ans, secrétaire de mairie, ami et oncle par la mère de l'épouse. Les époux, la mère de l'épouse et les témoins signent) avec descendance Herbez à Outreau. Suit Marguerite Honorine Sergent, née en 1825 et lingère à Outreau-Equihen en 1852 quand elle y épouse  Adolphe Félix Pérard, 29ans, charpentier de navire originaire de St Etienne, fils de Felix Perard et Marie Jeanne Baillet, ménagers à St Etienne (Les témoins sont Jean Marie Remy Fourcroy, 60ans, propriétaire, cousin issu de germain de l'époux, Louis Joseph Dezoteux,32ans, épicier, beau-frère, Médard Sergent, 31ans, boulanger, frère de l'épouse et Gabriel Remy Fourcroy, 30ans, marchand de bois, ami de l'épouse. Tout le monde signe sauf les parents de l'époux) mais qui décède prématurément à son domicile du Portel seulement deux ans plus tard. Le dernier enfant du couple Sergeant-Dagbert à se marier est Jules César Sergent, né en 1832 et charpentier de navire en 1861 quand il épouse à Outreau Marie Augustine Mathilde Petipré, domestique originaire de Rumilly, fille de Jean Baptiste Casimir Petipré et Marie Christine Sophie Taleux, ménagers à Rumilly (Témoins : Médard Sergent, 43ans, marchand épicier, frère de l'époux, Barthélémy Herbez, préposé des douanes, beau-frère de l'époux, Charles Fournier, 41ans, François Telle, 46ans, garde-champêtre, tous deux amis des époux. Les époux, la mère de l'époux et tous les témoins sauf Fournier signent. Les parents de l'épouse sont consentants par acte notarié passé à Hucqueliers) avec descendance Sergent à Outreau. Un dernier enfant du couple Sergeant-Dagbert, Jean Louis Médard Sergent, né en 1821 atteint l’âge adulte mais on pense qu’il est resté célibataire (dans le recensement de 1851, il est boulanger comme son frère aîné Jean Baptiste et habite chez sa mère; on a aussi vu plus haut qu’il est marchand épicier en 1864 et débitant de boissons en 1886).

Le cinquième enfant du couple Dagbert-Sergeant est Etienne Barnabé Daguebert, né en 1797  (les témoins sont Jean Adrien Descamps, 32 ans, de St Etienne et Angélique Justin, 24ans, d'Equihen) et journalier habitant avec son père dans le recensement de 1820. En 1825, il est préposé des douanes royales à Outreau-Equihen quand il y épouse la matelote de 28ans Marie Marguerite Antoinette Lepretre, veuve de Louis Marie Duval, et fille de Jean Jacques Augustin, maître pêcheur, et Marguerite Lepretre (Les témoins sont Jean Louis Daguebert, 34 ans, frère germain de l'époux, Félix Herbez, 69 ans, propriétaire, ami de l'epoux, Pierre Marc Leprêtre, 32 ans, frère germain de l'épouse et Joseph Alberic Fourcroy, 30 ans, cabaretier, ami de l'épouse. L'époux, son père et ses témoins signent. L'épouse, ses parents et leur premier témoin ne signent pas). On ne leur connait pas de descendance.

Suit Marie Elisabeth Euphrosine Dagbert, née en 1799 (Les témoins à la naissance sont Pierre Antoine Isaac Daguebert, 24ans, marin, probablement le frère de Jean Louis, et Catherine Herbez,23 ans) et qui épouse en 1826 à Outreau le cordier Jean Baptiste Benoit Parmentier, originaire de Berck, fils de feu Philippe Parmentier, cordier, et Elisabeth Dacquet, ménagère à Berck (Les témoins sont Augustin Sauvage, 41 ans, marin, ami de l'époux, Pierre François Augustin Dagbert, 22 ans, journalier, frère de l'épouse et ami de l'époux, Jean Louis Felix Dagbert, 35 ans, journalier, frère de l'épouse et François Telle, 41 ans, garde-champêtre, ami de l'épouse. Le père de l'épouse, le deuxième et quatrième témoins signent. Les époux ainsi que le premier et troisième témoin ne signent pas). Le couple est établi à Equihen où Jean Baptiste est cordier et où naissent leurs quatre enfants entre 1827 et 1843. Vers 1845, la famille retourne à Berck où Jean Baptiste est toujours cordier et où se marient et s’établissent ses trois plus jeunes enfants. Il y décède à 74ans, ménager, en 1876. Marie Elisabeth s’éteint également à Berck, en 1894, à 92ans. Leur fille aînée, Marie Elisabeth Euphrosine Parmentier, née en 1827 (Antoine Louis Joseph Nacry, 55ans, ménager et François Telle,42ans, garde-champêtre sont témoins) est matelote à Outreau-Equihen en 1849 quand elle y épouse le marin de 23ans Jean Baptiste Merlin, fils d'Augustin Merlin, marin, et  Isabelle Sauvage (Témoins : Louis Marie Fourquez, 36ans, cabaretier, Antoine Hédouin, 75ans, ancien marin, amis de l'époux, Pierre Florent Delarue, 34ans, marin, cousin germain de l'épouse à cause de sa femme et Pierre Germe , 69ans, marin, ami de l'épouse. Les époux et les témoins sauf Delarue signent. Les parents des époux et le témoin Delarue ne signent pas) avec descendance Merlin à Outreau. Son frère Jean Baptiste Parmentier, né en 1829 (les « notables » Philibert Moreau de Vernicourt, 21ans, propriétaire cultivateur et Victor Dublaisel Caron, 38ans, propriétaire signent comme témoins) est cordier comme son père quand il épouse en 1851 à Berck Marianne Esina Froissart, ménagère, fille de Michel Didier Froissart, ouvrier,  et  Catherine Bridenne (Témoins : Michel Didier Froissart, 24ans, ouvrier, frère de la contractante, Pierre Rivet, 21ans, cultivateur, Henri Lagaisse, 24ans, instituteur et Jacques Bouvil--?, 24ans, cordier, amis des contractants. Signature du contractant et des trois premiers témoins. La contractante, les parents des contractants et le quatrième témoin ne signent pas) avec descendance Parmentier à Berck. Après le décés de cette première épouse en 1879, il se remarie en 1882 avec Eugénie Philomène Carpentier, journalière à Berck, fille de Jean Baptiste Carpentier et Marguerite Deparis, ménagers à Berck (Témoins : Isidore Parmentier, 39ans, cordier, frère du contractant, Isidore Pentier, 62ans, charpentier, beau-frère du contractant, Grégoire Carpentier, 31ans, cordier, frère de la contractante et Amédée Dambon, 42ans, domestique, beau-frère de la contractante. La contractante, sa mère,la mère du contractant et les trois premiers témoins ne signent pas). Il s’éteint  en 1894, à 65ans, toujours cordier, à son domicile rue de la Belle Lune à Berck. Leur sœur cadette, Marie Marguerite Augustine Parmentier, née en 1832 (Jean Marie Denis Marmin, 34ans et Félix Ridoux, 36ans, propriétaires sont les témoins) epouse en 1855 à Berck le charpentier de 37ans Pierre Isidore Pentier, veuf de Marguerite Véronique Grandsire et  fils de Pierre Pentier, ouvrier, et feue Marie Anne Rivet (Témoins : Michel Pentier, 30ans, charpentier, frère de l'époux, Philippe Michel Macquet, 33ans, charpentier, ami de l'époux, Jean Baptiste Parmentier, 25ans, cordier, frère de l'épouse et Philippe Parmentier, 54ans, cordier, oncle de l'épouse. Les témoins signent. Les époux et leurs parents ne signent pas) avec descendance Pentier à Berck. Leur plus jeune frère, Isidore Augustin Parmentier, né en 1843 (François Héroghier, 52ans, tailleur d'habits et Jerome Stindes,26ans, cordier sont témoins) est ouvrier en 1871 à Berck quand il y épouse Olive Adolphine Cornu, fille de  François Cornu, ouvrier,  et  feue Marie Anne Carpentier (Trois enfants reconnus au mariage. Témoins : Jean Baptiste Parmentier, 42ans, cordier, frère du contractant, Isidore Pentier, 30ans, charpentier, son beau-frère, Jean Baptiste Carpentier, 61ans, ouvrier, et Charles Carpentier, 47ans, tous deux oncles de la contractante.  Les contractants, les parents du contractant et le deuxième témoin ne signent pas) avec descendance Parmentier à Berck.

Le septième enfant du couple Dagbert-Sergeant est Marie Antoinette Clémentine Daguebert, née en 1802 (Témoins à la naissance : Pierre Sergeant, 21ans, peut-être le futur beau-frère qui épouse la sœur aînée Catherine Dagbert en 1814 et Marie Jeanne Justin, 23ans). En 1827, elle épouse à Outreau le marin d’Equihen Jean Baptiste Hubert Merlin, fils de Jean François Hubert Merlin et Marie Margueritte Florentine Dagbert, elle-même fille de Jean François Dagbert et Marie Pauchet et déjà présentée plus haut (les témoins sont Wandrille Delplanque , 31 ans, marinier à Outreau, cousin germain de l'époux du côté maternel déjà présenté plus haut, Pierre Sergent, 44 ans, tisserand, ami de l'époux et peut-être le Pierre Sergeant témoin à la naissance, Augustin Perard, 36 ans, menuisier  et Jean Baptiste Vasseur, 21 ans, domestique, tous deux amis de l'épouse. Seul le père de l'épouse et les trois premiers témoins signent). Le couple reste à Equihen où Hubert est marin jusqu’à son décés à 51ans en 1853 (déclaré par son frère François Modeste Merlin, 46ans et son beau-frère, Augustin Sauvage, 67ans, tous deux marins) plus de 30ans avant son épouse Clémentine. Le couple a trois enfants qui tous se marient. L’aîné et homonyme, Jean Baptiste Hubert Merlin, né en 1829 (les témoins sont de nouveau Felix Herbez, 73ans, et Victor Dublaisel Caron, 39ans, propriétaires) est marin comme son père quand il épouse à Outreau en 1856 Marie Louise Lepretre, matelote, veuve de Henri Joseph Lemaire et  fille de feu Pierre Lepretre, marin et Elisabeth Austreberthe Leprêtre (Témoins : Jean Baptiste Lepretre, 29ans, beau-frère de l'époux, Augustin Sauvage, 69ans, oncle maternel de l'époux, Jean Baptiste Lepretre, 32ans, frère de l'épouse, tous trois marins, et François Dupont, 48ans, tonnelier, oncle paternel de l'époux. Seuls l'époux et le deuxième témoin signent. L'épouse, les mères des époux et les trois autres témoins ne signent pas). On ne leur connait pas de descendance mais il semblerait qu’ Hubert est pendant un temps syndic des gens de mer et garde maritime (témoin au mariage Dufreutel-Blanpain du 14-12-1880 à Outreau). La sœur d’Hubert, Marie Antoinette Clémentine Merlin, née en 1831 (Témoins : encore Felix Herbez, 75ans, propriétaire et Jacque Antoine Ruffin, 34ans, maréchal-ferrant) épouse en 1851 à Outreau le marin Jean Baptiste Lepretre, fils de Jacques Lepretre, marin et Marie Marguerite Judith Delplanque (Témoins : de nouveau Wandrille Delplanque, 54ans, oncle maternel de l'époux, Jacques Lepretre, 33ans, frère de l'époux, Jean Louis Dagbert, 86ans, aïeul maternel de l'épouse et Modeste Merlin, 44ans, oncle paternel de l'épouse, tous quatre marins. Seuls les témoins Dagbert et Delplanque signent. Les époux, les parents des époux et les deux autres témoins ne signent pas) avec descendance Lepretre à Outreau-Equihen (c’est chez eux que la mère Clémentine Daguebert réside lors du recensement de 1861). Leur frère cadet, Théodore Joachim Merlin, né en 1834 (Témoins à la naissance : Auguste Pillon, 29ans, maréchal ferrant et Jacques Antoine Collier, 40ans, cordonnier) est lui aussi marin en 1858 quand il épouse à Outreau la matelote Marie Joséphine Bernardine Blanpain, fille de feu Jean Baptiste Benoit Blanpain et Geneviève Félicité Droit (Témoins : Jean Baptiste Hubert Merlin, 29ans, frère de l'époux, Jean Baptiste Leprêtre, 31ans, beau-frère de l'époux, Auguste Blanpain, 46ans, oncle paternel de l'épouse et François Droit, 56ans, oncle maternel de l'épouse, tous quatre marins, le premier au Portel et les trois autres à Equihen. Les époux et le premier témoin signent. Les mères des époux et les trois derniers témoins ne signent pas) avec descendance Merlin à Outreau-Equihen.

 Pierre François Augustin Daguebert est le dernier enfant du couple Dagbert-Sergeant. Né en 1804 (les témoins sont Augustin Degardin, 21ans et Marie Françoise Augustine Sergent, 18ans), il est d’abord journalier (témoin au mariage de sa sœur Marie Elisabeth en 1826) puis préposé des douanes comme son frère aîné Etienne Barnabé quand il épouse à Calais en 1832 Jeanne Marguerite Janssen pêcheuse de 26ans domiciliée dans le quartier du Courgain à Calais, fille de feu Jean Baptiste Dominique Janssen, marin dans la flottille impériale, originaire de Dunkerque et mort en mer en 1808 et Marguerite Goré, également pêcheuse à Calais (Les témoins sont Noel Goré, 57ans, marin, oncle de l'épouse du côté maternel, Marc Antoine Baillet, 40ans, préposé des douanes, Denis Delpierre, 24ans, marin et Joseph Marie Boucher, 47ans, tous trois amis des époux et tous domiciliés à Calais. L'époux, son père et les témoins signent. L'épouse et sa mère ne signent pas). Le couple habite le quartier du Courgain où naissent entre 1832 et 1838 quatre enfants mais qui presque tous meurent en très bas-âge. On les retrouve à Groffliers en 1843 où Augustin est préposé marin (probablement toujours avec les douanes) et où son épouse, devenue Marguerite Hyanceine, donne naissance à un cinquième enfant, Jean Baptiste Augustin Daguebert, dont la descendance est décrite un peu plus loin. Le couple Daguebert-Janssen revient dans la région calaisienne. Ils sont à Sangatte en 1867 (Augustin père est alors retraité des douanes) quand Augustin fils se marie. Augustin père est veuf à St Pierre en 1874 quand il s’éteint à 70ans à l'hospice civil de Calais (un des témoins est Jean Louis Jansen, 77ans, ancien marin, probablement le frère de Marguerite). Augustin fils est marbrier à Calais en 1867 quand il y épouse Emma Catherine Brebant ou Breban, repasseuse de 22ans, fille de Pierre François Brebant, 56 ans, chauffeur et Rose Caho, 59 ans, sans profession, à Calais (Les témoins sont Pierre Stanislas Brebant, 46ans, journalier à St Pierre, oncle paternel de l'épouse, Charles Tourneur, 62ans, cordonnier, bel oncle de l'épouse du côté maternel à cause de son épouse Catherine Caho, Jules Blassine, 21ans, garçon boulanger et Alphonse Pallier, 24ans, tulliste, ami des époux, tous les trois de Calais. Les contractants, la mère du contractant, les parents de l'épouse. Les quatre témoins et le père de l'époux signent). Le couple Dagbert-Brébant est d’abord établi à Calais puis St Pierre où Augustin est marbrier puis tulliste. On leur connait au moins quatre enfants nés entre 1868 et 1878 mais seulement deux de ces enfants se marient. Auguste Dagbert, né à St Pierre en 1877 est tulliste à Calais comme son père quand il y épouse en 1902 Marie Jeanne Cocquelet, repasseuse de 21ans, fille de Jules Eugène Cocquelet, 48ans, tulliste et  Françoise Julie Macquignon, ménagère (Témoins :  Eugène Breban, 65ans, marin, oncle maternel  de l'époux; Jules Condé, 48ans, agent d'affaires, ami de l'époux; Charles Vancutsem, 36 ans, tulliste, ami de l'épouse et Henri Prudhomme, 25ans, tulliste, ami de l'épouse. Les époux, les pères des époux et les témoins signent. Les mères des époux ne signent pas. Enfant né en 1900 reconnu) avec trois enfants nés à Calais de 1906 à 1912. Sa sœur, Eugénie Dagbert, née en 1878 à St Pierre épouse à Calais en 1907 Alexandre Joseph Isidore Masson, manouvrier de 25ans fils de Joseph Alexandre Isidore Masson, 44ans, manouvrier et Marie Justine Duchemin, 45ans, ménagère (Témoins : Jacob Fachinetti, 45ans, cocher, Auguste Buret, 26ans, cocher, Jules Foquet, 44ans, tulliste et Edgar Venelle, 26ans, ourdisseur, tous quatre amis des époux et domiciliés à Calais. Les pères des époux et les témoins signent. Les époux et les mères des époux ne signent pas. Un enfant né 10ans plus tôt est reconnu). Mobilisé en 1914, Alexandre Joseph Isidore Masson tombe sous le feu de l’ennemi le 29-12-1914 à Carency.
 

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