La descendance de François Dacquebert et Anne Desgardin

Comme indiqué dans ls section précédente, après le décès de sa première épouse Marie Sergeant en 1733, François Dacquebert (1696-1783) se remarie en 1734 avec Anne Desgardin. Quatre enfants naissent de ce second mariage (Table 13b). L’aînée Marie Catherine Antoinette Françoise Dagbert, baptisée en 1735 ( avec Antoine Ledoux comme parrain et Marie Catherine Baillard comme marraine) donne naissance à un enfant naturel mort-né en 1772 et décède célibataire en 1794. Suit Pierre Dacquebert, baptisé en 1738 ( le parrain est Pierre Labarre et la marraine, Marie Jacqueline Sergeant, peut-être la fille de François et Jacqueline Dacquebert, née hors mariage en 1721) qui s’éteint en 1787 à 49ans, célibataire et journalier. Le troisième enfant du couple Dacquebert-Desgardin a une descendance importante même si les membres masculins n’y sont pas nombreux. Il s’agit de Marie Anne Dagbert, baptisée en 1740 (avec Jean Louis Sergeant  pour parrain et Marie Magdeleine Degardin pour marraine) et qui, entre 1763 et 1778, donne naissance à trois enfants naturels, toutes des filles,  chez son père François Dagbert, tisserand au hameau d’Equihen, et veuf de sa deuxième épouse Anne Desgardin depuis 1750. La première de cette descendance particulière est Augustine Dagbert, baptisée en 1763 (le parrain est Pierre François Copin et la marraine, Benoite Thérèse Bourgois) qui épouse en 1788 à Outreau Charles Antoine Gausselin (Gosselin), manouvrier natif d’Etaples, fils des défunts Noël Gausselin, matelot, et Marie Marguerite Courbet ( Les témoins qui signent sont Claude Coppin, Antoine Cousin  et Gabriel Féelle. Les contractants ne peuvent signer. Un garçon né un an plus tôt est reconnu). Le couple Gosselin-Dagbert est établi à Outreau (très probablement au hameau d’Equihen) où Charles Antoine est matelot (1789), manouvrier (1792) et finalement marin (1817, 1828). Il décède à 76ans, en 1836 à Boulogne, chez son beau-fils Nicolas Bale. Augustine, son épouse, était morte quatre ans plus tôt, également à Boulogne, à son domicile sur la Rue Royale, décés déclaré par son autre beau-fils Louis Houstain. On leur a retracé six enfants, tous nés à Outreau entre 1787 et 1808. Après Antoine baptisé en 1787 (avec Jean Baptiste Noel comme parrain et Marie Antoinette Condette comme marraine et reconnu au mariage de 1788) dont on ignore la destinée, on trouve Jean Louis Gosselin, baptisé en 1789 ( le parrain est Jean Louis Justin et la marraine, Marie Françoise Sauvage), marin à Outreau-Equihen comme son père quand il y épouse en 1817 Marie Antoinette Pauline Marlard, matelote de 18ans, fille de feu Benony Marlard et Marie Catherine Sauvage ( les témoins sont Louis Marie François Malfoy, 29ans, marin, François Telle, 31ans, garde-champêtre, amis des époux, Louis Marie Antoine Marlard, 22ans, frère germain de l'épouse et Antoine Joseph Baly, 36ans, son ami. Seuls Telle et Bally signent) avec descendance Gosselin à Outreau. Suit Félix Gosselin,baptisé en 1792 (le parrain est Felix Branchart et la marraine, Madeleine Sauvage), journalier à Outreau en 1812 quand il y épouse Marie Marguerite Elisabeth Geneviève Yvart, journalière d’à peine 18ans, fille d'Antoine Yvart, propriétaire journalier à Outreau, et feue Elizabeth Minet (Les témoins sont Louis Amable Daguebert, 21ans, cousin germain de l'époux et Louis Marie Sergeant, 21ans, parent dudit époux, Louis Marie Daguebert, 24ans, cultivateur, probablement de la branche principale des Dagbert d’Outreau,  et Louis François Prudhomme, 23ans, berger, amis de l'épouse. Le père de l'épouse et les deux derniers témoins signent. Les contractants, les parents de l'époux et les deux premiers témoins ne peuvent signer) avec egalement descendance Gosselin à Outreau où Felix deviendra douanier. Les trois derniers enfants connus du couple Gosselin-Dagbert sont des filles. Il y a d’abord Marie Augustine Gosselin avec deux enfants naturels à Outreau en 1824 et 1830 (selon geneanet natheyah, le dernier, Joseph Gosselin,  finira libraire à New York!) qui décède à l’hospice civil de Boulogne à seulement 30ans en 1830. Suit Marie Madeleine Philippine Gosselin qui à 20ans épouse en 1826 à Outreau, Louis Joseph Houstain, marchand colporteur domicilié à Boulogne originaire de la région lilloise, fils de feu Nicolas Houstain (présumé mort puisqu’il qui n'a plus donné de nouvelles depuis plus de 20ans) et  Adelaïde Wraumane dentellière à St Omer (Les témoins sont François Corré, 25ans, quincaillier  à St Omer, beau-frère de l'époux, Pierre Marie Février, 33ans, meunier à Outreau, son ami, François Neuville, 58ans, marin, ami de l'épouse  et Pierre Léonard Merlin, 43ans, aussi marin et petit cousin du côté maternel de l'épouse. Les quatre témoins signent mais pas les contractants et les parents de la contractante. Un enfant est reconnu au mariage). Comme sa sœur Augustine, Philippine décède prématurément à 30ans à Boulogne. La troisième et dernière sœur, Françoise Josephe Gosselin, née à Outreau en 1808, y épouse en 1828 François Nicolas Balle (Bale), taillandier à Boulogne, fils de feu Pierre Balle et Rose Mantuelle (Les témoins sont Amédée Guittard, 38ans, cordonnier, oncle maternel de l'époux, Louis Henri Dusseau?, 65ans, sous-officier à la 11e Compagnie, ami de l'époux, Louis Joseph Houstain, 21ans, marchand colporteur, beau-frère de l'épouse et Felix Herbez, 73ans, propriétaire , ami de l'épouse. Seul les deux premiers et le quatrième témoin signent) avec descendance Bale à Boulogne.

La deuxième fille « naturelle » de Marie Anne Dagbert est Marie Louise Dagbert, baptisée en 1770 ( avec Hubert Sergeant comme parrain et Marie Jacqueline Dagbert comme marraine). En 1792, elle donne naissance elle aussi à un enfant naturel, Louis Amable Dagbert (« baptisé sous condition après avoit été ondoyé par la sage-femme ». Le parrain est Louis Caumartin et la marraine, Judith Marie Louise Justin). On le retrouve journalier à Outreau-Equihen en 1813 quand il épouse Marie Geneviève Sauvage, journalière, fille de feu Gabriel Nicolas Sauvage, journalier, et Marie Anne Florence Ledoux (Les mères des deux époux sont présentes et consentantes mais ne peuvent signer. Les témoins sont : Louis Holluygue, 20ans, manouvrier, Jean Marie Constant Aumont?, 3xans, berger, amis du contractant, Gabriel Sauvage,29ans, frère de la contractante et Boniface Milon, 31ans de St Martin. Seul le contractant et le témoin Sauvage signent). Le couple Dagbert-Sauvage est installé à Equihen où Louis Amable est marin (1814, 1842), journalier (1813, 1826, 1848), menuisier (recensement de 1820) et finalement couvreur en paille (à son décés en 1861 dans sa maison à Equihen, déclaré par ses gendres Augustin Droit, 40ans, marin et  Jules Braure, 35ans, berger) et où naissent deux filles. L’aînée Marie Geneviève Daguebert, née en 1814, est couturière à Outreau-Equihen  quand elle y épouse Louis Marie Augustin Droit, marin de 25ans, fils de Louis Marie Augustin Droit, marin, et Marie Anne Branchart (Les témoins sont Pierre Droit, 65ans, marin, oncle de l'époux, Louis Marie Rivenez, 49ans, maréchal ferrant, ami de l'époux, Jacques Antoine Collier, 53ans, cordonnier et Jean Marie Coustillier, 61ans, maçon, amis de l'épouse. Les parents de l'époux, la mère de l'épouse et le premier témoin ne peuvent signer). Le couple réside à Equihen où Louis Marie Augustin est marin jusqu’à sa mort à 51ans en 1872 (déclaré par son beau-frère Jules Braure, 46ans, ménager et Marc Eugène Lepretre, 22ans, marin, beau-fils) et où naissent deux filles. L’aînée Marie Geneviève Droit, née en 1846, s’unit en 1873 à Outreau au charpentier de navire Louis Auguste Seillier,  fils de Jean Baptiste Seillier, marin et Marie Augustine Sergeant (Les témoins sont Barthélémy Herbez, 50ans, préposé des douanes, oncle maternel de l'époux, Jean Baptiste Thomas, 38ans, ouvrier, son beau-frère, Augustin Droit, 25ans, marchand épicier, frère? de l'épouse et Victor Henri Porcin, 46ans, secrétaire de mairie. Les contractants, les parents du contractant, la mère de la contractante et les témoins signent) avec descendance Seillier à Outreau-Equihen. La cadette, Marie Augustine Droit, née en 1851, épouse en 1871 à Outreau le marin Marc Eugène Lepretre, fils de Jacques Lepretre, marin, et Marie Jeanne Séraphine Sergeant (Les témoins sont Pierre Antoine Lepretre, 27ans, marin, frère de l'époux, Auguste Condette, 33ans, marin, beau-frère de l'époux, Auguste Fontaine, 38ans, et Pierre Frédéric Loeuilliette, 27ans, tous deux tailleurs d'habits au Portel, amis de l'époux. Les parents de la contractante et les témoins signent. Les contractants et les parents du contractant ne peuvent signer). Après le décés prématuré de Marc Eugène en 1873 (disparition dans le naufrage du Saint Augustin), Marie Augustine se remarie en 1875 à Outreau avec le marchand épicier de 22ans Eugène Joseph Labouré, natif d’Arras, fils des défunts Jean Baptiste Labouré et Eugénie Augustine Labouré (Les témoins sont Louis Degardin, 24ans, ouvrier mineur, Joseph François Seillier, 68ans, cabaretier, Victor Derichebourg, 39ans, marchand à Boulogne, tous trois amis de l'époux, Auguste Seillier, 31ans, charpentier de navire, beau-frère de l'épouse et  de nouveau Victor Henri Porcin, 48ans, secrétaire de la mairie, ami de l'époux. Tour le monde signe incluant Alfred Labouré, aïeul du contractant, domicilié à Boulogne).
La sœur cadette de Marie Geneviève, Marie Louise Daguebert, née en 1828, est journalière de 32ans à Outreau quand elle y épouse Jules Gaspard Joseph Braure, 36ans, berger à Landrethun-le-Nord puis à St Etienne, fils de feu Pierre Marie Hubert Braure et Charlotte Désirée Monchy, domiciliée à Marquise ( Les témoins sont Médard Sergent, 39ans, boulanger, Pierre Fourcroy, 46ans, charron, Louis Marie Rosier, 60ans, cultivateur, tous trois amis de l'époux, et Augustin Droit, 40ans, marin, beau-frère de l'épouse. Seule la mère de l'épouse ne peut signer. La mère de l'époux donne son consentement par acte notarié) avec descendance Braure à Outreau.
Pour revenir à Marie Louise, la mère de Louis Amable, elle finit par se marier en 1797 à Outreau avec Pierre François Henri Ducrocq, 34ans, canonnier sur les côtes au poste dit de la Petite Garenne d'Outreau, fils de Henri et Suzanne Foutre domiciliés à Boulogne  (Le contractant est accompagné de Henry Ducrocq, 60ans, son père et Elizabeth Descamps, 32ans, une amie. La contractante est accompagnée de Nicolas Citois?, 40ans, préposé des douanes nationales et Marie Jacqueline Lamirand, 55ans, ses amis. Seuls les témoins Ducrocq et Sitois signent) sans descendance connu. Ce Pierre François Henri Ducrocq est recensé comme mendiant de 61ans en 1820 à Outreau. Marie Louise est inhumée en 1842 à 75ans , dans sa maison d'Equihen, journalière et veuve de Pierre François Henri Ducrocq (déclaré par son fils naturel Louis Amable Dagbert, 50 ans, marin  et Pierre Louis Marie Holigue, 60ans, journalier).

La troisième fille « naturelle » de Marie Anne Dagbert est Marie Catherine Dagbert, baptisée en 1778 ( avec Alexis Merlin comme parrain et Augustine Dagbert comme marraine). En 1801, c’est très probablement la Catherine Dagbert qui donne naissance elle aussi à un enfant naturel, Marie Antoinette Dagbert (Naissance déclarée par le citoyen Florent Danne, 19ans, accompagné de son père le citoyen Pierre Danne, 45ans, lieutenant des douanes nationales et de Marie Antoinette Magnier, 22ans)  qui en 1830 à Outreau épouse le journalier de 23ans Antoine François Marie Petit, originaire de Verlincthun, fils d' Augustin Pety, journalier à Samer et feue Marie Thérèse Baly (Les témoins sont Charles Auguste Petit, 28 ans, journalier à Condette, frère de l'époux, Jacques Antoine Collier, 37 ans, receveur de l'octroi à Outreau, ami de l'époux,  Jean Toussaint Fourcroy, 61 ans, propriétaire et Joseph Fourcroy, 35 ans. cabaretier, amis de l'épouse. Les trois derniers témoins signent. Les contractants, le père de l'époux, la mère de l'époux et le premier témoin ne peuvent signer. Un enfant mâle né le 04-10-1829 reconnu). Le couple Petit-Dagbert a trois filles qui prennent époux : l’aînée Elisabeth Petit, née en 1835 épouse en 1858 à Outreau Jean Baptiste Dépré ou Després, journalier à Condette et veuf de Marie Alexandrine Daguebert, déjà présentée plus haut comme la fille illégitime de Jean François Dagbert et sa servante Marie Françoise Rosalie Anquiez ( Les témoins sont Alexandre Dépré, 26ans, ouvrier de hauts fourneaux, frère de l'époux, Louis Marie Ferton, 42ans, garde-champêtre, Jean Baptiste Blanpain, 44ans, marin et François Telle, 40ans, garde-champêtre, amis des époux. Seuls l'époux et les trois derniers témoins signent) avec descendance Dépré à Outreau où Jean Baptiste Dépré est employé des hauts fourneaux. Sa sœur Marie Catherine Petit, née en en 1839, épouse à Outreau en 1866 Pierre François Pouilly, également journalier à Condette, fils des défunts Pierre François Pouilly et Stéphanie Dion et veuf d'Amanthe Bailly (Les témoins sont Louis Galignere, 39 ans, extracteur de pierres, ami des époux, Jean Baptiste Despres 44 ans, ouvrier mineur, beau-frère de l'épouse, Auguste Bomy?, 46ans, ouvrier mineur, ami de l'épouse et François Pétat, 27ans, ouvrier des hauts fourneaux, ami des époux. Seul le témoin Després signe). Leur sœur cadette, Florence Petit, née en 1842, épouse également en 1866 à Outreau  François Joseph Péta ou Pétat, également ouvrier des hauts fourneaux, fils de Jacques François Peta, et  Thérèse Dumez, colporteurs à Desvres ( Les témoins sont Jean Baptiste Després, 45ans, ouvrier de hauts fourneaux, beau-frère de l'épouse, Amable Dosité Aloy, 36ans, ouvrier mineur, Charles Delcourt, 26ans, marin, et Félix Branchart, 62ans, marin, tous trois amis des époux. Seul le témoin Després signe) avec descendance Petat à Outreau.
Marie Antoinette a une sœur, Rosine Sophie Daguebert, elle aussi « naturelle » et clairement fille de Catherine et petite fille de Marie Anne, née en 1805 dans la maison de cette dernière à Equihen ( déclaré par Pierre Pecquet, 32ans, fusilier au 22e régiment de ligne, 3e division au camp de St Omer à Outreau et Louis Marie Hubert Dégardin, 26ans, garde-champêtre. Cette enfant est reconnue une semaine plus tard  par Joseph Cateaux, 34 ans, né à Marquette, dans la région de Lille, grenadier au 64e régiment, au Camp de droite, établi près de Boulogne, fils de Donat Joseph Cateaux, 60 ans, et feue Marie Anne Lemayeux). En 1839, elle épouse Jean Claude Sergeant, 50ans, journalier, veuf de Marie Marguerite Monard, fils de feu Jean Pierre Marie Sergeant et Marie Louise Antoinette Bertagne ( Les témoins sont Jean Toussaint Fourcroy, 69 ans, propriétaire  Jacques Antoine Collier, 46 ans, cordonnier, amis de l'époux, François Telle, 54ans, garde-champêtre,  Joseph Fourcroy, 44 ans. cabaretier, amis de l'épouse. Les époux et la mère de l'épouse ne peuvent signer). Ce couple Sergeant-Daguebert a un fils, Jean Charles Sergeant, né en 1840 qui en 1862, lui aussi ouvrier mineur à Outreau, y épouse Catherine Adrienne Ledroit ou Droit, matelote, fille de Jean François Ledroit et Marie Catherine Eleonore Merlin. (Les témoins sont François Seillier, 55ans, cabaretier à Outreau, ami des époux, François Telle,43ans, garde-champêtre, amis des époux, Pierre Ledroit, 30ans, frère de l'épouse et Félix Gosselin, 37ans, beau-frère de l'épouse. Seuls l'époux et les deux premiers témoins signent)

Le quatrième et dernier enfant du couple Dagbert-Desgardin est Marie Jacqueline Daguebert, baptisée en 1747 avec son oncle Louis Marie  Daguebert comme parrain et Marie Jacqueline Sergeant, peut-être la fille de Jacqueline Daguebert sœur de François le père (voir plus haut), comme marraine. En 1777, elle épouse à Outreau Jacques Antoine Magnier, journalier de 30ans d’origine inconnue (il meurt « inopinément » en 1785 à Rinxent, âgé de 38ans), fils de feu Jacques Antoine Magnier et de Marguerite Persoine (Consentement de la mère de l'époux et du père de l'épouse. Témoins d'usage soient  Joseph Bourgois, Antoine Cousin, Jacques Sergeant et Louis Marie Rosiez qui tous signent. Les contractants et leurs parents ne peuvent signer). Le couple Daguebert-Magnier a quatre enfants dont deux se marient. L’aînée Marie Antoinette Magnier, baptisée en 1778 (le parrain est Antoine Sauvage et la marraine, Marie Catherine Sauvage) donne naissance à deux enfants naturels : l’aînée Marie Catherine Antoinette Magnier est la première épouse de Joseph Frédéric Ducrocq, fils de Michel Ducrocq et Marie Antoinette Augustine Dagbert (voir plus haut) tandis que le cadet, Isidor Laurent Magnier, marin,  épouse Marie Françoise Célestine Delplanque, fille de Jean Noel Wandrille Delplanque  et Marie Marguerite Sergeant, elle-même fille de Joseph Hubert Sergent et Marie Antoinette Dagbert de la descendance Dagbert-Herbet (voir plus haut). La sœur cadette de Marie Antoinette, Marie Catherine Magnier, baptisée en 1779 (le parrain est Pierre Dagbert, probablement le frère de Marie Jacqueline et la marraine, Marie Catherine Sergeant) épouse en 1807 à Outreau le journalier de 23 ans Pierre Louis François Marie Holigue, originaire de Longfossé, fils de Pierre Roboam Holigue et Louise Catherine Bouloy. C’est le même Pierre Louis Marie Oluigue, ménager de 36ans, qui en 1820 déclare avec Louis Denis Justin, 30ans, propriétaire, le décés de sa belle-mère Marie Jacqueline, à 76ans, dans sa maison d’Equihen, « pauvre mendiante ».

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